mercredi, 11 juillet 2007

AU COEUR DU MISTRAL


 

SUR LE TOURNAGE DE LA SERIE "PLUS BELLE LA VIE"

Julia Santi, animatrice d'une émission sur la télé sur Radio Dialogue à Marseille, s'est rendue pour SERIALEMENT VOTRE sur le tournage de la série phare de France 3. Voici son reportage!!!!

A bord du navire « Plus Belle La Vie » amarré à Marseille depuis 2003, on peut dire que le paquebot tient le cap !
(Studios au 37 rue Guibal Quartier de la Belle de Mai à Marseille)



Vous ne le trouverez pas sur les quais du vieux port mais au beau milieu d’une ancienne friche industrielle celle de la « Belle de Mai », ancienne manufacture de tabac fondée en 1868 avec un âge d’or dans les années 60 et une délocalisation en 1990. Aujourd’hui les bâtiments datant du 19ème siècle ont été reconvertis en Pôle Média. Les métiers ont bien changés mais l’équipage a toujours la sueur au front.

Après l’accueil, le SAS de sécurité, nous pénétrons enfin dans le sein des saints. Vous êtes dans les studios du Pôle Média de la Belle de Mai dans le quartier de la belle de Mai à Marseille, les mythiques studios de PBLV, la série quotidienne qui fait les beaux jours de l’avant prime time de France 3.



En moyenne 5 millions de téléspectateurs chaque soir à 20H20. Fidèles aux tranches de vies marseillaises servies sur plateau et même en terrasse avec des tournages en extérieur tous les 4 semaines. Après l’appart de Juliette et le bar « Le Mistral » construit de toutes pièces quelques mètres plus loin, le bassin du vieux port et son Ferry Boat, Le vrai quartier du Panier et l’escale Borély en bord de mer non loin de la brasserie David font chaud au cœur, tellement ils font couleur local en décor tout naturel.

Accueillie par Richard Guedj (il a joué le personnage du salaud Picmal, assassin et homme politique véreux dans PLUS BELLE LA VIE ndlrGalaxieSéries), directeur d’acteurs depuis le démarrage de la série en 2003, nous déambulons de hangars en studios feutrés en passant par les loges. La 3ème saison bat son plein et il se dit même que PBLV, c’est prévu jusqu’en 2010 ! Vive radio moquette ! Les auteurs doivent faire appel à des trésors de ficelles pour tenir en haleine les fans et rendre les autres aussi accros ! 5 épisodes mis en boîte par semaine, une bonne cadence pour toute la production et la réalisation. Régie générale, accessoiristes, HMC (Habillage, maquillage, Coiffure) en pleine effervescence. Les réalisateurs se succèdent, la production, les techniciens, la coordinatrice d’écriture et le directeur d’acteurs se chargent de faire le lien, de maintenir le bébé dans l’eau du bain à bonne température.

Mais alors quels sont les secrets du succès de ce Soap made in Marseille qui s’est vendu en Finlande au dernier MIP TV de Cannes. Pas de choucroute sur fond de marbre et de moulure, pas de cristal de baccara sur plateau doré à l’or fin mais de la proximité dans des scènes de vie sauf que la romance et le romanesque ne sont jamais bien loin, ils cohabitent avec les plus vils de nos instincts avec le pathos nec plus ultra le plus sombre parfois comme une mauvaise rencontre au détour d’une ruelle un soir ! Viol, meurtre, trahison, conspiration, addiction, mais aussi découverte, coup de foudre, première fois, amitié, solidarité...


Les acteurs sont un brin tendance, mais surtout tellement trans-générationnels, le mot est lâché, ils ont quant même ce super pouvoir en eux comme les « Heroes », ce pouvoir de parler à 3 générations en même temps, ils franchissent le fameux fossé sans état d’âme et pour le plus grand plaisir des diffuseurs et dans leur foulée des annonceurs mettant à mal des années de Feux de l’amour, d’Amour, Gloire et Beauté et même plus grave ils viennent dangereusement piétiner les terre sacrées du JT, la grand messe hertzienne de 20H... Pour cela bravo ! Cassons les moules, osons ...

Bienvenue dans Vu à la Télé
Julia Santi pour Vu à la Télé

mardi, 01 mai 2007

JULIA REND HOMMAGE A GREGORY LEMARCHAL

medium_721842877.jpg
Julia écrit de temps en temps des articles pour ce blog et propose un très beau papier sur Grégory. Je vous laisse profiter
 Il était un ange ...

Et c’est la vie qui court, court... et reprend un ange sous son aile. Grégory a tiré sa révérence avec les deux petites ailes qu’il avait dans le dos et que beaucoup d’entre nous avaient bien vues...
Et c’est avec les yeux rougis d’injustice et d’incompréhension que je vous invite à le revoir chanter « Show must go on » en duo avec Patrick Bruel .

23 ans de courage et de persévérance, une leçon de vie pour nous tous. Toujours avancer, espérer et se battre sans fléchir. Trouver la force dans ce que la vie veut bien nous offrir. Grégory, tu nous laisses en cadeau tellement de choses. Un essentiel qui rime avec l’immensité du ciel. Un regard sur le monde et sur les gens qui est un exemple. Une poésie qui restera la tienne, celle d’un troubadour qui s’en est allé au printemps de sa vie.A tous ceux qui luttent chaque jour pour rester en vie, je tire ma révérence à mon tour. A tous ces enfants qui chantent avec leur coeur et qui nous invitent à célébrer la vie dans ce qu’elle a de plus beau, je dis bravo !
Et si certains soirs à la lueur d’un clair de lune, vous entendez froisser délicatement les plumes d’une paire d’ailes, ne soyez pas effrayé, fermez tout simplement les yeux et ouvrez la paume de votre main le plus largement possible pour cueillir un petit clin d’oeil tombé d’un nuage... Et surtout ne vous étonnez pas si le lendemain vous trouvez dans votre poche une plume blanche plus légère que le souffle de vent...
 
 

Angevinement vôtre.

Julia Santi 

jeudi, 09 novembre 2006

Julia Santi sous le charme de WENTWORTH MILLER

medium_2.png My Miller is Rich,

Hier soir, fin de la première saison de Prison Break, la série pénitentiaire des fugitifs en cavale, série de tous les records pour M6 ! Te voilà donc otage de la prison du bonheur de la chaîne ! Audience en délire du côté des jeunes et des seniors, des filles et des garçons… Voilà tout le monde bien content même la maison de disque où l’esprit n’est absolument pas ailleurs mais bien dans les bacs, le tout signé Faf la Rage !
 
Wentworth Miller, acteur anglais aux origines africaine, jamaïcaine, française, allemande, libanaise et syrienne, était inconnu de tous, avant son extraordinaire success story ! Une ou deux apparitions dans des clips, quelques figurations ça et là, puis ce bout d’essai pour Superman Returns et le bon souvenir d’un producteur en mal de super héros carcéralement bankable ! Et chacun y va depuis de son éloge : « Il a vraiment un regard bleu acier incroyable, …cette part de mystère indéfinissable, … avec une allure de mauvais garçon qui n’en est pas un, …un leadership naturel unique, …une aura tout à fait lumineuse, …du charisme quoi » ! Comment un génie pareil, a-t-il pu nous échapper, à nous les fans de Buffy, parce qu’il y était dans Buffy, ok, la coupe, le look, le doublage, l’interprétation et surtout le rôle, en fait tout ça n’avait absolument rien à voir, mais quant même, il s’agit du même garçon, aujourd’hui star mondiale ! C’est la magie du showbiz, me direz-vous ! Je me souviens soudain d’une maxime d’un de mes formateurs en journalisme : « Vous savez les p’tits, la télé et surtout la célébrité, c’est fou ce que ça rend beau » ! Dans mon cas, je me contente du grand confort de l’anonymat, de la rassurante obscurité de mon bureau et du micro d’un studio radio du vieux port de Marseille, mais pour Wenthworth, l’horizon est carrément beaucoup plus vaste et lointain ! Et dans l’imbroglio de ton corps tatoué, la route ne fait que commencer, c’est celle que tu as choisi de prendre hier en franchissant les murs de ta prison sur les routes tortueuses de la vie …

Ici on t’aime, nous les frenchies !

Allez bon vent, good trip…

Special French Kiss for you !

Julia Santi

Lien sur Wentworth Miller: http://wentworthmilleronline.com/

lundi, 23 octobre 2006

JEANNE POSSON, MARQUISE DE POMPADOUR

medium_fougerolles150.jpgAh ! La Pompadour !

Quelle femme cette Jeanne Poisson ! La mini série « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » diffusée sur France 2 à 20H50, les 16 et 17 octobre derniers aura fini de me convaincre de la classe de la grande dame.
Hélène de Fougerolles y est pour beaucoup, son interprétation de la jeune roturière à la digne tubarde est si juste. Une rose flamboyante à la bouche de Louis XV, quel panache!
Me voilà tout à fait conquise par la fiction télé en costume sauce service public. Qui l’eût cru ?
Moi qui m’attendais à une Sisi crinolinante toute auréolée du stupre de Madame de Merteuil, ambiance « Si Versailles m’était conté », mais point n’en fut ! Je crois même que la plus troublante dans cette fresque des lumières fut Charlotte en reine de France, et quand De Turckheim monte aux créneaux du château, ça donne ça… Du lourd, 2 bonnes soirées télé où on laisse le téléphone sonner dans le vide en prenant la précaution d’envoyer les enfants se coucher bien tôt.
Mais revenons à la belle Hélène, à son teint de porcelaine ourlé d’une bouche abricot acidulé, un esprit vif pris dans les filets de la passion amoureuse servi par un regard redoutable, résultat des courses : l’actrice tient la dragée haute à Vincent Perez dans ce conte historique romanesque. Fanfan la tulipe de Gérard Krawczyk lui aura servi de training à un rôle qui colle à sa carrière comme une mascotte providentielle. 
De la Plage avec Leornardo au Raid ou Incontrôlable avec Michael Youn, Hélène est là où on ne l’attend pas et c’est justement ce qui fait son charme. Retrouvons la actuellement dans les Aristo toujours aux côtés de Charlotte et bientôt dans le film de Maïwenn Lebesco : « Pardonnez-moi » sortie prévue le 29 novembre et dans quelques mois à la télé ! 
Alors pardonnez-moi à votre tour de toujours succomber aux charmes de la Pompadour même quelques siècles plus tard.

Pompadourement vôtre. 

Julia Santi 

jeudi, 01 décembre 2005

24 HEURES CHRONO (article fait pour le lancement de 24 saison 4)

medium_S4_8.2.jpg

 

Dear Jack !   Alors que la chaîne people « E Entertainment » disponible sur le bouquet Canalsatellite célèbre l’anniversaire du 100ème épisode de la cultissime série « 24 heures Chrono », je réalise à quel point Jack Bauer est un véritable héros !   Téléphone portable dernier cri vissé à l’oreille, suivi satellite en temps réel au volant de son puissant 4x4 bleu nuit, il est vraiment au top. 24 heures sans manger ni dormir à traquer le terroriste malfaisant au cœur d’une Amérique profondément traumatisée. C’est qu’il donne vraiment du fil à retordre à Habib Marouane, le chef terroriste sans foi, ni loi, mais notre Kiefer Sutherland, le vrai nom dans la vraie vie de Jack Bauer, veille et gagne.   Fraîchement nommé pour les prochains Golden Globes pour son rôle dans la catégorie meilleur acteur de série d’action, tu as de grandes chances de l’emporter et en avant pour les saisons 5 et 6. Parce que dans la saison 4, il t’aura fallu stopper fissa la fission nucléaire de plusieurs centrales américaines et surtout assister impuissant à l’explosion en plein vol de Air Force One à cause d’un missile conventionnel lancé à partir d’un avion furtif, volé par un méchant déserteur vendu aux ignobles terroristes…   Tant et si bien qu’il est bien difficile après ça de trouver un quelconque rythme aux autres séries anciennes ou mêmes récentes. Tout paraît mou sans relief voir liquide sauf peut-être pour les plus gore avec bistouri qui saigne et tortures SM du genre Epitafios diffusé sur Jimmy le dimanche soir ou Nip Tuck, à suivre le mercredi soir sur Paris Première.   Entre nous, j’attends beaucoup des 4400 sur M6 le vendredi et bientôt le retour de Lost sur TF1 !   Autant vous dire que la tendance est aux séries et à la fiction emballée en tranche individuelle, la téléréalité est bel et bien mise à l’épreuve sauf bonne surprise du type Pékin Express sur M6 le dimanche en fin d’après midi qui est entre la série et le jeu !   Sérialement vôtre et Good Luck à Jack pour le globe d’or !  

Julia Santi

 

mercredi, 02 novembre 2005

LES ROIS MAUDITS (2005)

medium_rm.jpg

Miss Josée,

Avec Les Rois Maudits, rien n’est tiède, on parle même de démesure ! On s’attaque aux cordons de la bourse en premier lieu, les fameuses finances, on découpe le budget en tranches : 24 millions annoncés mais plus vraisemblablement 18 millions, alors on pose la division soit 18 divisés par 5, égal à 3,6 millions par épisode ! Médaille d’argent de la prod télé derrière Napoléon ! « Tout ça pour ça » inscrivait même le quotidien belge « Le Soir »…
Dans les différents forums, on critique vertement la distribution toute en la qualifiant de prestigieuse : « dans la famille Depardieu je voudrais le père, le fils, la fille » ; Philippe Torreton « fraîchement débarqué d’un film d’Audiard », tout de vermillon vêtu, fait couler beaucoup d’encre et la plus en vue reste la Reine Philippa jouée par la bellissima Marie de Villepin que nous n’avons pas encore découverte à l’écran, et pour cause puisqu’elle apparaîtra furtivement dans l’épisode ultime, le numéro 5 comme le Chanel ! Quelle attente insoutenable !
Certains crient au scandale devant les costumes de Mimi Lempicka, des corsets de Madonna et les tuniques de la chambre des dames échappées du Cinquième Elément, tout fait décidément beaucoup jaser en Gaulle de nos jours ! Sans parler des effets spéciaux magnifiques conçus par Pierre Biecher qualifiés d’outranciers : les ciels trop saturés, ou trop léchés, il faut vraiment chercher la petit bête; restent finalement les décors de Philippe Druillet, le formidable bédéaste qui là trouvent encore quelques détracteurs en mal de poussière sortie des studios de l’ORTF.
Le plus drôle c’est l’attaque en règle faite à l’adaptation de Anne-Marie Catois et Maurice Druon, traités de pilleurs de patrimoine par les plus grands historiens de comptoirs de notre époque. Parler vieux françois et annoncer les personnages dès le démarrage, voilà ce qu’exigent nos experts en règle !
Et bien moi, Josée, je te dis que quand on va au bout de ce qu’on rêve, qu’on a du talent, qu’on s’en donne les moyens et que le public suit, finalement on zappe très vite ceux qui ne font rien dans leurs fauteuils : les fesses bien calées, surtout pas de vagues dans leur petite vie, mais alors beaucoup d’énergie à décrier et à décourager les autres de leurs initiatives, les nombreux risques encourus et bien sûr les choix totalement assumés !
Reine Dayan, fermez vos écoutilles aux quolibets et recevez plutôt nos meilleures salutations du soir, gente Dame !

Julia Santi

mardi, 18 octobre 2005

ENGRENAGES (2005-...)

medium_engrenagess1_01.jpg

Wellcome Mister Fitoussi
Et oui, toi aussi Grégory, tu as droit à ton billet d’humeur, tu vois le succès de la série Engrenages n’a visiblement pas que des avantages !
Les 2 premiers épisodes sitôt diffusés sur Canal Plus, exposés à mes douces mirettes expertes, je saute sur mon clavier pour te souhaiter la bienvenue dans notre galerie de portraits. Certains la qualifient de petite boutique des horreurs, mais rassures toi, il n’en est rien, nous savons rendre justement les honneurs à tous les acteurs du PAF.
Engrenages, c’est la nouvelle série judiciaro policière produite par Canal Plus qui fait la une, « Du jamais vu en France »: un scénario ciselé, du réalisme plutôt cru avec des acteurs pas trop connus.

Un mix entre NCIS et The Shield pour les plus initiés, en carrément moins bien ! C’est vrai que vous touchez là à mes 2 séries étrangères préférées, des modèles du genre… Alors quand Docky, le légiste de NCIS découpe, il tranche le lard comme dans Engrenages, et quand Vic, le héros de The Shield trempe dans une sale affaire, le téléspectateur flippe comme dans Engrenages… En bref, la fine équipe française d’Engrenages (réalisateur, scénariste avocat etc) a eu l’intelligence d’aller chercher le meilleur des séries anglo saxonnes pour faire ses preuves en France. Cela donne Engrenages et je pense que l’on reverra bientôt ta jolie gueule dans une deuxième saison, cher Grégory. Il est loin le temps de « Sous le soleil » » 7 ans déjà, et tu es un subtitut (du procureur) tout à fait à la hauteur, mais entre nous, j’en pince autant pour la capitaine de police ou la jolie avocate rousse tout feu tout flamme que pour le juge grisonnant, sincèrement le casting est efficace et je pense que le virus a franchi le pare feu. Rendez vous la semaine prochaine pour élucider le meurtre atroce par mutilation et viol de la jeune roumaine Elina Bella !

Série noirement vôtre !

Julia Santi

 

vendredi, 27 mai 2005

KAAMELOTT ET ALEXANDRE ASTIER (Le roi Arthur)


PAR JULIA SANTI

Votre Majesté Alexandre Astier,

Vous faites un Roi Arthur sans égal, mon bon Roi! Je me suis prête à vous suivre sans hésitation dans votre quête du Graal aux côtés de la fine équipe de Kaamelot! Et ça se passe chaque soir à 19h35 et 20h40 sur M6 en lieu et place de la mini série à succès désormais international "Caméra Café".

C'était un pari audacieux et vous le remportez haut la main et, quand le talent, les moyens et l'originalité l'emporte, devinez ma satisfaction. On parle même d'une spéciale Kaamelot en prime time avant l'été... C'est vous dire si ces heures de scène sur les planches du théâtre de la croix rousse à Lyon, ces heures interminables d'écriture aux dialogues ciselés, ces nuits de montage et ces journées de tournage sont d'un coup récompensés.

Car Alexandre Astier n'est pas un jeune loup débarqué de nulle part, dopé à la prod télé depuis le berceau, pourchassé par des mécènes providentiels bardés de dollars. Non notre grand Roi Arthur est un putain de bosseur: un perfectionniste du cadre avec ses 2 caméras HD, un scénristes hors pair pour des saynètes intérieurs ou extérieurs et un acteur catégorie lourd.

Il rassemble autour de lui pendant 3min30 à chaque épisode des acteurs de théâtre pour la plupart lyonnais, des rencontres de coeur aussi avec des "guests stars": Antoinne et Emma De Caunes, Elie Semoun, Bruno Salomone, Didier Bénureau, Lorent Deutch, ou clin d'oeil, Bruno Solo et Yvan le Bolloch.

Pas d'anachronisme façon Monthy Python, mais la peinture musclée d'une époque épique où de grands changements frémissent mais où la nature humaine prête toujours autant à rire. Le Roi se débat avec l'intendance quotidienne, sa compagne et ses bouffons; ses faiblesses et toutes son humanité pour seule cuirasse. Les personnages qui l'accompagne apportent toute la dimension nécessaire à la grande fresque de cette vie de château: Leogadan, Perceval, Karadoc, Bohor, Lancelot et la douce Guenièvre...

En bref mon bon Roi Arthur, vous m'avez mise à l'envers... C'est vrai répond le Roi, "qu'on la remette à l'endroit"!

Graalement Votre

Julia Santi

(pour donner votre avis à Julia Santi: julia@groupeoxalis.com )